Les Fermes
20
fermes molenbaisienne sous la loupe

1.
Ferme ou château de Billemont
Aurait
été bâtie en 1525, agrandie en 1694.
Après
1800, on y retrouve Louis Herrier du Petit Fresnoy qui avait épousé Clémentine
Henneton de la Faillerie; ils eurent comme enfants: 1) Zoë Herrier ( 1851-1912),
mariée à Sidoine Lechien, Médecin de Velaines.
2)
Cornélie Herrier, née à Billemont en 1844, mariée à Alexandre Henneton, fermier
de la Faillerie.
La
ferme entre dans le patrimoine des Peeters de Warcoing. Aujourd'hui, démolie.
2.
Ferme du Broquet
Vers
le milieu du 19e siècle, elle est achetée par Adolphe Merry né en 1753, marié
à Amélie Delehouzé ( 1783-1873) qui venait de la ferme du Château.
Ils
eurent comme enfants: Eléonore ( 1814-1885), Eugénie ( 1817-1852) et Nazaire (
1822-1886) qui occupe la ferme puis part à Celles.
La
ferme du Broquet est achetée par Six de Tourcoing et est occupée par les Delcroix.
Les Delcroix sont venus de Mourcourt vers 1815. Trois frères se sont installés
à Molembaix: l'un au Vert Chemin, l'autre au Bois Cahu et le dernier marie la
fille Romant.
Ils
étaient 8 enfants dont 4 participèrent aux guerres napoléoniennes.
A
la suite de la Guerre de 1914, pour une question d'augmentation, ils partirent
faire du tapage chez leur propriétaire et la police dut les expulser. Ils quittent
la ferme et s'installent en face.
Ils
sont alors remplacés par les "Dufloo".
Elle
est vendue aux "Dedeurwaerder": les "Dufloo" partent au Bois-Cahu.
3.
Ferme du Buquet
Au
19e siècle, nous y trouvons la famille "Josson".
En
1868, la foudre incendie la ferme. On annonce la nouvelle à Me Josson qui était
partie avec la diligence pour le marché de Tournai.
En
1878, c'est SimedonJosson, un des fils, médecin-chirurgien à Tournai.
Actuellement,
la ferme est habitées par les "Dedonder".
4.
Ferme du Château
En
1705, un bail entre Frans Jacques de Vos de Furnes et Gérard Hercier.
En
1724, l'occupant est Badilon Scop, de même en 1731, lors de la vente de la ferme
par le chanoine de Vos de Furnes à François de Vertegans.
En
1779, Charles Arnould Merry est fermier de cette ferme.
En
1833, un bail conservé au Château cite comme fermier Adolphe Merry, né en 1783,
marié à Amélie Delehouzé ( 1783-1873).
Des
difficultés avec le château, à propos de la conduite d'un fils, les font quitter
et ils partent pour le Broquet.
Un
fils de la Veuve Meurisse du Butor est alors contremaître: il se noie (entre 1865
et 1870) après avoir sauvé un carton tombé dans la citerne à purin. Leur
succède la famille Delcoigne, partie ensuite à Forest.
En
1887, le fermier est Victor Béart venu du Bois-Cahu où il était arrivé en 1875
(?).
En
1915, la famille Spirlet.
5.
Ferme du Grand Clairieux
En
1627, une pierre tombale de Celles signale la mort de Jean Herrier, peut-être
un occupant !!
En
1733, une autre pierre tombale de Celles renseigne: décès de Jean Herrier, fermier
du Grand Clairieux marié à Catherine Le Febure de Pottes.
En
1752, l'occupant est Antoine-joseph Herrier ( mort avant 1781) marié à Augustine
Delespierre.
Leur
succède Jean-Joseph Herrier ( mort avant 1781) marié à Marie-Françoise Hennepin.
En
1813, on parle des héritiers de Jean-Joseph Herrier.
La
ferme est alors occupé par la famille Dubiez.
D'abord,
Jacques Dubiez ( mort avant 1836 en disant ses prières, dit-on), marié à Félicité
Deltour (1776-1868).
Il
venait de Velaines vers 1813. Il était le fils de Jean-Callixte Dubiez et de Marie-Joseph
Pecquereau. A cette famille appartiennent 2 religieux de l'abbaye de Bonne-Espérance:
1.
Adrien ( 1767-1844), devenu, suite à la révolution, curé de Velaines pendant 30
ans
2.
Antoine-Joseph ( 1765-1840), vicaire à Celles pendant 23 ans.
Lui
succède Léopold-François Dubiez, né à Velaines en 1803.
Il
se retirera à la place chez Désiré Defacq.
Il
avait 4 soeurs: Thérèse, Julie, Darie et Félicité.
La
famille Cominne occupe alors la ferme à cheval sur le 19e et 20e siècles.
Actuellement,
la famille Minet habite la ferme.
6.
Ferme du Petit Clairieux
7.
Ferme de la Commune
Elle
est occupée au 19e s. par la famille Bruneau. Déjà en 1779,
on y signale Jean-François Bruneau
8.
Ferme de la Courte
La
plus vieille occupante connue est Anne-Marie BAYART (1763-1844) qui
épouse
en 1ères noces Pierre-Hughes Delplanque (cité à la ferme
du Château en 175..et en 2ème noces. Aimable-Joseph Herrier (1752-1836),
venant peut-être du Petit Fresnoy.
En 1814, les Prussiens envahissent
Molembaix et frappent le fermier qui ne comprend rien. Le grand-père de
Louis Roisse qui connaissait le flamand s'amena. Ils réclamaient de la
viande et on les envoie au maieur ? de Celles qui leur délivre un bon pour
aller chercher du bouilli à Herinnnes. La ferme devient estaminet et le
grand-père de Louis Herrier meurt
d'apoplexie suite à une dispute
avec un client.
De cette souche Herrier, descend
Louis Herrier, dernier descendant du
nom à Molenbaix.
L'estaminet
est venu aux Deschamps de Celles.
9.
Ferme d'Ecavée
En
1715, vint à Ecavée, Gilles Deléhouzée ( U 1721).
Il était le fils de Guillaume Deléhouzée, maieur à
Velaines vers 1702, habitant la seigneurie du Grand Rieu à Velaines (leur
blason serait chez le notaire Rogé de Tournai).
Lui
succède Joseph Deléhouzée (U 1768) maieur de Celles en 1748,
marié à Marie-Elisabeth Delroisse (U 1780) dont il eut :
Marie-Elisabeth
Deléhouzée mariée à Isaac Solem, censier du Tersin
à Celles d'où naquirent :
Marie Augustine Solem épouse
de Louis Jacques de St-Martin de Renaix.
Marie Anne Solem épouse de
Louis Joseph Bruneau.

Joseph
: Lui succède Joseph Deléhouzée époux de Rosalie Solem
dont il eut :
Amélie Deléhouzée épouse d'Adolphe
Merry de la ferme du Château. Marie- Eléonore Deléhouzée
épouse de Hyacinthe Duceiller de la Haie à Celles.
Prosper Joseph
Lui
succède Prosper-Joseph Deléhouzée (U 1859) époux de
Justine Herrier d'Arc (U 1876), fille d'Isidore Herrier et de Julie Voisin qui
se retira chez Alphonse Letangre. Ils eurent comme enfants :
Achille
Deléhouzée, censier de la Naverie à Pottes qui épouse
en 1869 Sidonie Buxant du Petit Clairieux dont naîtront :
le Dr Deléhouzée
de Kain et l'abbé Deléhouzée.
Flore Deléhouzée épouse Gustave Glorieux
Victor Deléhouzée
Eléonore qui épouse de F. Renard
Hortense épouse d'un
Blervacq
Prosper Joseph
Lui succède
Prosper-Joseph Deléhouzée (1835-1898) qui marie en 1874 Elise Romant
(1843-1914) dont il eut :
Prosper né
en 1875
François né en 1878
Justine née en 1879,
épouse de G. Leblanc
Henri né en 1885
Lui
succède Prosper Deléhouzée époux d'Angèle Buxant
du Petit Clairieux. Ils ont un fils médecin qui meurt jeune.
Ils quittent
la ferme en 1918 et vont habiter le château Herchuez (bâti en 1872
par le docteur Sidoine Lechien, puis occupé par Herchuez (U 1918).
La
ferme est alors occupée par Modeste Vanhauwaert époux d'une Depraetere.
Ils ont une fille Maria devenue religieuse et un fils Léon.
Lui
succède Léon Vanhauwaert.
10.
Ferme de la Faillerie
Le
plus ancien occupant connu fut la famille Hornez dont la fille
Marie-Joseph
épouse Pierre-Joseph Henneton qui vient de France, a habité le faubourg
Morelle à Tournai, puis Mourcourt. De cette union naissent :
Benjamin
Henneton qui épouse Désirée Clémentine Herrier du
Petit Fresnoy et part occuper la ferme de la Planche à Mourcourt. Il se
retire chez D. Defacq.
Le notaire Henneton de Pottes qui épouse Désirée
Stevenart d'Hollaye.
Joséphine Henneton épouse de J.B. Bulte
d'Hurtebise
Appolinaire Henneton(1810-1934)
Clémentine Henneton
de Pottes, épouse de Louis Herrier du Petit Fresnoy, part à Billemont.
Alexandre
Lui succède Alexandre
Henneton (1805-1894) marié à Elise Bulte
d'Hurtebise (1817-1895)
qui finissent leurs jours au château d'Hollaye.
Il on comme enfants
qu'on dit batailleurs :
Camille né en 1837
Odon né en 1846
Aurélie née en 1840
Alexandre
Lui
succède Alexandre Henneton (1835-1921) époux de Cornélie
Herrier de Billemont (1844-1918). Ils sont tous deux décédés
à Pottes.
Leurs enfants : Louis Henneton
né en 1875, époux d'une Braquenier, habite Pottes.
Camille (1869-1929)
Elise née en 1879
Clémence née 1866
Marie (1872-1895)
Irma née en 1874
On parle d'un Hyppolite
Haesaert né à la Faillerie en 1880 ; est-ce la famille de leur successeur
?
La ferme est alors occupée par les
six qui partiront pour Arc.
Elle était
la propriété du Baron Garcia Vega qui la revend aux Peeters de
Warcoing.
On la démolit en 1941 (on
y a retrouvé de vieux souvenirs mortuaires et
de vieux papiers).
11.
Ferme du grand Frenoy depuis 1656
On
y relève d'abord Jacques Wacrenier (1656-1734) marié à Marie-
Françoise Lebailly. Il fut maieur de Celles pendant 33 ans. Sa pierre
tombale se trouve à Celles. Leurs enfants :
Marie-Catherine
épouse de Martin Herrier
Charles (U 1716)
François
Jacques
(U 1709) époux de Marie Herrier
Marie-Joseph mariée à
Gérard Herrier (peut-être le fermier de la ferme du château).
Jean, marié à Marie-Barbe Herrier
Marie-Aldegonde épouse
de Jacques Mourmant
La ferme passe alors à
Hermès Deswattines (U 1821) marié à Henriette
Belin
(1774-1864). Ils venaient d'Escanaffles.
Leur fils Ursmar épouse Virginie
Herrier du Petit Fresnoy.
Lui succède
un autre fils, Procop Deswattines (1808-1871).
Sa fille Justine Deswattines
épouse Léon Lechien, fils de Sidoine Lechien, médecin et
habitant le château Herchuez. Léon Lechien achète le Petit
Fresnoy à la mort de Napoléon Herriez en 1871 ; il fait remblayer
les fossés et détruit un beau jardin ; il le revend à son
oncle Thieffry d'Herinnes, l'hérite à nouveau et le revend encore.
Louis
Lambelin (1830-1906) achète le Grand Fresnoy vers 1880 : il venait de Pecq.
Ses enfants :
Jeanne, devenue Sur Julie
de la Visitation
Edmond, décédé vicaire à Péruwelz
Anna, devenue dame du St-Sacrement
Louis, frère salésien à
Liège
Marie, dame de St-Charles
Eugène, jésuite
Henri
En 1898, un orage détruisit grange
et étables. On rebâtit en 1899 et on agrandit le logis.
On
raconte qu'on priait après le souper. Un domestique, Louis Haroux, s'en
alla avant la prière. Louis Lambelin lui demanda le motif. Il répondit
: "Je ne veux pas qu'on mente en disant ses prières. On récite
le Notre père et l'acte de charité et vous nous donnez du pain gris
et vous défendez à vos enfants d'aller chez leurs grands-parents
à Pecq. Le lendemain, tout le monde avait du pain blanc et les enfants
allaient à Pecq. On raconte aussi qu'il recommandait à ses ouvriers
de ne pas trop manger car c'était mauvais pour leur santé. Il est
également question d'une fille qui s'était amourachée d'un
garçon du village : on l'enferma dans une chambre et on ne la revit plus.
Lui succède son fils, Henri Lambelin (1874-Uaprès 1936). Il
eut comme enfants :
Daniel (U 1940, lors de
la guerre), Roger, Marc et Marie-Agnès.
On
fait état d'une légende du Grand Fresnoy : Une servante du nom de
Marie-Claire fut accusée de sorcellerie. On l'enferma et l 'enchaîna
dans une pièce qu'on appelle encore " el prison Marie-Claire ".
Le berger, son ami, allait lui donner à manger. Un jour, parti à
la messe, il l'oublia. Par son pouvoir magique, elle le fit venir, le fit monter
sur un saule au dessus de la marlière Vincent (en face de la ferme). Lui
apportant à manger, elle lui dit qu'il devait à son scapulaire de
n'avoir pas été noyé. Elle fut condamnée, chargée
sur un char, accompagnée de prêtres et de la foule. Une nuée
de corneilles accompagnait le convoi. On la brûla sur les sept quartiers
du château de Pottes (dans les environs de la motte du moulin).
12.
Ferme du petit Frenoy
Le
pignon nord de la grange portait la date de 1782 et sur le pigeonnier sud, on
lisait celle de 1807. On retrouva, paraît-il, sous les poutres, une vieille
plaque portant la date et le nom du constructeur : Victor Ponthieu, elle datait
de 300 ans.
Il semble que cette ferme fut occupée
depuis longtemps par les Herrier ; mais comme ce nom est très répandu
dans les grosses fermes de Molembaix et des environs, il est difficile de préciser
si les lointains ancêtres cités sont originaires de cette ferme :
Une dalle funéraire de Celles livre le nom de Jean Herrier (U 1617)
En
1731, Jérôme Herrier est lieutenant maieur de la seigneurie de Molembaix.
Il
est question d'Alphonse Herrier époux de Marie-Madeleine Semet dont la
fille Marie-Norbertine (U 1758) avait épousé Jacques Dubiez, fermier
de la Vacquerie.
On parle aussi d'Aimable Herrier
(1652-1736), d'une Marie-Anne Herrier (1652-1734), des divers Herrier mariés
à des enfants de Jacques Wacrenier du Grand Fresnoy.
Le premier
occupant certain est Napoléon Herrier (1805-1871) dont on connaît
les frères et surs :
Louis Herrier
parti à Billemont, époux de Clémentine Henneton (Faillerie).
Virginie, épouse d'Ursmar Deswattines du Grand Fresnoy.
Augustin, époux
d'Augustine Bulte d'Hurtebise, parti de Molembaix avant 1834
Sidonie, épouse
d'un Desfontaines de Popuelles
Louise
Clémentine, épouse
de Benjamin Henneton de la Faillerie qui exploite la ferme de la Planche à
Mourcourt.
A la mort de Napoléon, en
1871, le Petit Fresnoy est racheté par Léon Lechien
.
Du
grand Fresnoy, il comble les fossés et détruit le beau jardin. Il
le vend à son oncle Thieffry d'Herinnes, l'hérite et le revend.
Est-ce alors que la ferme passe dans le patrimoine des Peeters de Warcoing ?
L'occupant
suivant est Sylvère Devaux qui voit, en 1890, huit hectares de betteraves
gelées ? Est-ce la raison de son départ ?
Le
dernier occupant, avant la démolition, fut Victor Liette, contremaître
pour les Peeters
13.
Ferme du Haut-Nid
On
en parle dans un acte de vente de la Bruyère en 1713.
Elle fut achetée
par le Baron aux héritiers Sturbaut-Pecquerau (dont la femme était
veuve en 1ère noces d'un Marisule).
Nous y retrouvons alors les
Degransart dont un fils sera secrétaire communal.
14.
Ferme d'Hollaye
C'était
une possession du Baron Valérien de la Grange, puis de sa fille Marie épouse
de Louis-Joseph de Mortagne.
Un bail de 1774
indique la présence de Jean-François Stevenart, venu d'Anseroeul
époux de Marie Capron. Etait-il le fils de Jean-Baptiste Stevenart et d'Augustine
Duhaut de la ferme Romant ?
Lui succède Prosper Stevenart (1777-1868)
époux d'Archange Nys (1780-1841).
Ce
fut le principal artisan de l'érection de la commune, de la paroisse, de
l'église. Déjà échevin à Celles en 1818, premier
bourgmestre de Molembaix. Il achète sa ferme en 1810, la rebâtit
en 1832, construit la chapelle en 1854. Il payait 450 F. de contributions en 1846.
A
la fin de ses jours, bon vieux papa, il ne savait plus marcher et on l'amenait
en voiture à l'église.
Il eut 3 garçons :
Narcisse
(U 1849)
Augustin (mort noyé à 20 ans en 1834)
Bonaventure
(U 1885)
Désirée mariée au notaire Henneton de Pottes.
Lui
succède Jean-Baptiste Stevenart (1801? - 1872) marié en 1881 à
Clémence Glorieux née en 1841 (dont un frère fut évêque
missionnaire) dont il eut :
Denis né
en 1870
Jean né en 1872 marié à Léontine Sturbaut
Marie née en 1866 mariée au notaire Gustave Pecqureau de
Pottes.
Lui
succède Denis Stevenart.
En 1927, la
ferme est reprise par les Lebrun de Wodecq.
Leur
succéderont les Depourcq.
15.
Ferme d'Hurtebise
Outre
les remarques faites plus haut sur la seigneurie d'Hurtebise (les de Soirion),
nous y retrouvons fin 18ème et 19ème la famille Bulte.
Jean-Baptiste
Bulte né en 1810 qui épouse Joséphine Henneton de la Faillerie
en 1845-46, fait remblayer les fossés autour de la ferme par des ouvriers
flamands dont l'unique salaire est leur nourriture.
Sa
sur, Elise Bulte (1817-1895) épouse Alexandre Henneton, fermier de
la Faillerie.
Augustine Bulte épouse
Augustin Herrier du Petit Fresnoy, parti de
Molembaix avant 1834 dont naîtra
Norbert Herrier en 1835.
16.
Ferme de Lannoy
Bâtie
en 1490, ce serait la plus vieille maison de Molembaix.
Occupée
par les Ketelaire.
17.
Ferme des Mottes
Dans
la grange, sur un sommier (qui provient de l'ancienne grange), on lit : 1765.
Durant
la révolution, l'occupant est un Cousart.
Actuellement
la famille Huvenne.
18.
Ferme Roisse
La
ferme est d'abord aux mains de la famille Meuris qui exploite également
le moulin Butor.
Leur nièce, Maire-Thérèse
Meuris épouse Pierre-Joseph Roisse d'Helchin.
Il
défriche 2,5 ha du Bois de Chin. Sans doute lui qui parlementa avec les
Prussiens en 1814.
Lui succède Louis
Roisse époux de Marie Broutin dont il eut :
Le docteur Roisse marié à une Dujardin et père de Lucie.
Henri Roisse, diplômé en notariat et receveur communal
Louis
Lui succède Louis Roisse marié à une Sabbe
Lui
succède Henri Roisse
19.
Ferme Romant
Le
plus ancien propriétaire connu est Nicolas Gervois marié à
Marie-Françoise Flament d'Arc dont il eut :
Bernadine
Gervois mariée en 1ère noces à Augustin Willoquet et en 2ème
à Ledruc.
Marie-Françoise Gervois
(U 1775) mariée à Louis-François Duhaut d'Arc.
La
facture de son enterrement dressée par le doyen Lippis à J.J. Romant
serait conservée.
En 1744, elle aurait
été donnée en louage à Alexis Deforest.
En
1753, elle est accordée en bail de 99 ans à Louis-François
Duhaut déjà cité.
Les
Duhaut-Gervois eurent comme enfants :
Marie-Augustine
Duhaut épouse de P.J.B. Stevenart
J.Jh. Duhaut
Tiburce Duhaut
Marie-Christine Duhaut
Lui succède leur
fille Marie-Christine Duhaut
née à Arc (U 1814)
mariée
en 1ère noces en 1775 à Jacques-Joseph Romant né à
Anseroeul, fils de Jacques Romant et de Jean-Christine Lefebre d'Anseroeul et
en 2ème noces à Jean Bridoux.
La
ferme est achetée aux autres héritiers Duhaut-Gervois par Jacques-Joseph
Romant en 1788.
En 1789, Mr de Formanoir donne
pour un bail de 9 ans à J.J.Romant une partie du fief Plamont occupé
auparavant par la Vve de Michel Laho.
En 1785,
P.J.B. Stevenart déclare avoir vendu ses droits à J.J. Romant.
En 1804, Jean Bridoux est chargé, par Mr De Williamont, au nom des
habitants, d'amener des briques pour la chapelle.
En
1807, Il est réquisitionné par ordre du sous-préfet pour
une
journée de travail à la grand-route.
En
1812, il doit cultiver 8 ares de betteraves par ordre du gouvernement.
Leur
succède leur fille Catherine Romant (U 1825) qui épouse Louis Delcroix
(U en 1860 à Velaines) , un des 3 Delcroix venus de Mourcourt en 1815,
qui remarira en 2ème noces Amélie Duponchel.
Leur
fille Florine, Delcroix née en 1818 épousera Alexandre Larivière,
meunier au Clipet.
Leur succède Louis
Larivière époux d'Augustine Mortier.
Ils possédait un
parchemin datant de 1774.
Ils eurent comme enfants :
Alexandre
Marie Larivière épouse de Jules Delcroix
La
ferme a été démolie.
20.
Ferme de Watprez
Le
plus ancien occupant connu est Pierre-François Delmée (U 1803).
En
1781, un bail est passé entre lui et Mr de Cambry pour une pièce
de 7 quartiers et une de 9.
En 1793, ce bail
est renouvelé.
Lui succède Nicolas
Delmée (U 1814) marié à Marie-Joseph Belin,( U 1860) fille
de Jacques Belin et Marie Ladsous.
Elle a raconté
son mariage :
Le mariage a lieu, pendant la révolution française,
au moment où le culte est interdit. Le jour du mariage arrivé, elle
s'en vint avec un tablier bleu bien propre, soigner (du mois en apparence) les
bêtes de l'étable. Bientôt arrive le notaire, puis un gros
paysan, espèce de marchand de vaches, avec son gros bâton, qui n'est
autre que le chapelain. Faisant semblant de continuer le travail, tout le monde
en ordre dispersé, se rend dans la grange au mars (à distinguer
de la grange au blé et appelée depuis la grange du Mariage) et,
sans tarder, le prêtre procède au mariage. Chacun retourne à
son travail. Le chapelain prend un rafraîchissement et s'en va.
A
la mort de Nicolas Delmée en 1814, on procède à un inventaire
des biens (document en possession de la famille).
La
veuve se remarie avec Louis-Joseph Brugge (1774-1840).
On
cultive le houblon vers 1800 à Watprez.
Leur
succède Edouard Delmée (1805-1880) époux de Thérèse
Dubiez du Grand Clairieux (1806-1888).
Ce fut
le premier qui draina ses terres vers 1840. Ils se retirèrent à
la place chez Richard.
Ils eurent comme enfants
:
Emilie-Adelson
Edouard
Darie, religieuse
à Wez.
Camille, née en 1843, mariée à Louis Béart
de Forest
Sylvie (U 1927), mariée au docteur Victor Lequindre
Aline
(U 1919)
Leur succède Louis-Adelson
Delmée (1847-1933) époux de Pauline Bernard de Velaines (1841-1933).
Il
aurait fait ses humanités à l'athénée de Tournai .
Pensionnaire en ville, on le conduisait chaque jour à la messe.
Ils quittèrent la ferme pour s'installer chez Melle Julia.
Leur succéda la famille Dujardin, venant de Velaines.
Ils eurent comme enfants :
Melle Julia
le notaire Edouard Delmée
de Celles.
N.B. En quittant Watprez pour remonter
vers Velaines, au bout de la carrière à droite, il y a un gros saule
appelé le saule du calvaire. Il ombrageait autrefois le calvaire (à
gauche du chemin). La partie de terre où il était édifié
s'appelle le demi-bonnier du calvaire. On a du y faire quelques méchancetés
après lesquelles on l'a supprimé
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